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<title><![CDATA[lemchaheb - http://ibnbatota.fotopages.com/ - Fotopages.com]]></title>
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<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 00:11:53 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[فيلم امير الظلام]]></title>
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<pubDate>Sun, 22 Jul 2007 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Les années Lemchaheb]]></title>
<description><![CDATA[ :lol_up:  :argue_mad:  :group_hug:  :lol_crash:  :head_bang: Chérif Lamrani et Mohamed Batma,
deux légendes du rock marocain (DR) 
Le premier groupe de rock marocain (maghrébin) a perdu son fondateur, Moulay Chérif Lamrani, et une partie de son histoire chère à des générations de Marocains.


L'histoire de Lemchaheb est née autour d’une table de "La Comédie", célèbre café du centre-ville de Casablanca, en face du défunt théâtre municipal. C’est là que Moulay Chérif Lamrani vient trouver le régisseur de Nass El Ghiwane, un certain Mohamed Bakhti, et lui demande : "Je sais que tu as bossé avec les Ghiwane, on veut monter un groupe comme eux, 
aide-nous". Nous sommes en 1973, en pleine explosion de la pop marocaine autour de Nass El Ghiwane. Moulay Chérif Lamrani, 24 ans à l’époque, est un musicien accompli. Originaire de Boudnib (comme le général Oufkir dont il disait, pour plaisanter, qu’il était "un cousin oublié"), le musicien doit beaucoup à son père, Mbarek Boudnibi, connu pour avoir longtemps dirigé un orchestre à Oran. Dès ses débuts, Moulay Chérif reprend la mandoline de son père, en allonge le manche et conçoit ainsi un instrument unique au monde : sa mandoline à lui !
Chérif, qui a un faible pour les frères Mégri alors en plein boom, est imbibé de musique algérienne (sa mère est Algérienne). Pour l’épauler, il s’appuie sur les textes d’un ami, Mohamed Boulmane, instituteur à Hay Mohammadi (et ancien gardien de la fierté du quartier, l’équipe du TAS), connu pour sa grande culture. À eux deux, ils ont écrit et composé une première démo, accompagnés d’un certain Boukili d’Oujda et de Larbi Kessa au bendir. L’enregistrement, fait dans des conditions artisanales, est présenté à Bakhti. Le verdict tombe comme un couperet : "C’est intéressant, juge l’ancien régisseur de Nass El Ghiwane, mais pour avoir le succès des Ghiwane, il vous faut d’autres musiciens et des chanteurs". Moulay Chérif retourne à son quartier, le Belvédère, et à son boulot, à Carnaud, où il est dessinateur. L’affaire est entre les mains de Bakhti qui cherche de nouvelles têtes pour accompagner le prometteur Moulay Chérif et mettre en valeur les textes de Boulmane.
Bakhti, un instituteur de 37 ans, a un immense avantage. Il dispose d’un local aux Roches-Noires, où bien des groupes sont venus répéter, voire habiter quelque temps. Après les Ghiwane, il avait pris sous son aile Tagadda dont faisait partie Mohamed Batma, le frère de Larbi. Bakhti auditionne d’autres groupes de passage à Casablanca et finit par dénicher la perle rare : les Tyour Ghourba (oiseaux de l’exil), originaires de Marrakech. Le groupe est composé des deux frères Bahiri, Ahmed et Mohamed, anciens de la troupe de Hamid Zahir, et d’une jeune fille de 15 ans, Saïda Birouk. Les Tyour Ghourba tournent en rond et n’arrivent pas à trouver un producteur pour les enregistrer. Ils sont en quête, eux aussi, d’un nouveau groupe où ils pourraient s’intégrer. Bakhti les présente à Chérif qui leur fait subir un "examen" musical et l’affaire est conclue. Mais il restait un problème : Saïda. "Il a fallu monter chez sa famille à Marrakech pour leur expliquer que Saïda fera carrière d’artiste à Casablanca, se souvient Mohamed Bakhti. Je me suis personnellement porté garant de sa sécurité et de sa bonne éducation". La jeune Saïda habite chez la famille Bakhti aux Roches-Noires. Chérif, après avoir testé les noms de "Khatoua khatoua (pas à pas)" et "Les étoiles filantes", finit par se fixer sur Lemchaheb, ou les barres rougeoyantes sur lesquelles on cuit le pain dans le four traditionnel. En 1973, le groupe, composé de Chérif, Saïda et les frères Bahiri (en plus de Bakhti, le manager) voit officiellement le jour. Il signe chez Barclay, alors en prospection au Maroc et entame ses premiers enregistrements (Al-Khyala, Bladi, premiers classiques). Chérif dessine les célèbres costumes qui signent le look du groupe, sa mère les découpe. Nous sommes en 1974, c’est le temps des premières prestations scéniques. Les affiches sont conçues par l’omniprésent Chérif, qui n’a rien perdu de son talent de dessinateur. Après une première tournée européenne pour le compte de la RAM (où le groupe encaisse 700 DH par soirée, en plus d’un défraiement quotidien… de 10 francs), Lemchaheb passe aux choses sérieuses : la scène casablancaise. Comme les Ghiwane quelques années auparavant, l’examen de passage de la bande à Chérif a lieu au cinéma Saâda, qui tient aussi lieu de salle de spectacle au Hay Mohammadi. 300 fans sont au rendez-vous. Le deuxième concert, à l’autre salle mythique de la ville, le Kawakib à Derb Soltane, élargit le premier cercle des aficionados. Lemchaheb s’est fait un nom, même si la RAM, qui les intègre dans une nouvelle tournée promotionnelle en Europe, les engage en tant que "Nass El Mchaheb".
Malgré le succès grandissant, Chérif est le premier à comprendre les limites du groupe. "Il nous faut de nouvelles gammes vocales, nous n’irons pas loin dans notre configuration actuelle", confie-t-il au fidèle Bakhti. Les frères Bahiri sont évincés suite à un différend personnel (le groupe tient régulièrement des conseils d’administration pour sanctionner les écarts de discipline !) et partent fonder, de leur côté, le groupe Lajouad. L’excellent Boulmane, songwriter attitré du groupe, part à Marrakech où il deviendra, plus tard, l’un des meilleurs avocats de la ville. C’est la crise. Chérif "teste" alors un nouveau-venu : Mohamed Batma, ancien de Tagadda, admirateur de Lemchaheb (et de Saïda plus particulièrement), depuis qu’il a assisté à leur premier concert au cinéma Saâda. Batma abandonne son boulot de cheminot et intègre ainsi le groupe dont il enrichit le répertoire avec le superbe "Amana". Tournant désormais à trois, Lemchaheb prospecte de nouveaux musiciens pour remplacer les frères Bahiri. Encore une fois, le salut vient de "La Comédie", où Bakhti, fidèle client, déniche quatre nouveaux talents : Mohamed Sousdi, Mobarak Jadid (dit Chadili), Saïd Bouqal et Hamid Tchika. Les quatre musiciens reviennent d’une tournée calamiteuse en France et cherchent à se relancer. Ils sont présentés à Chérif qui les "teste" et garde les deux premiers : Sousdi et Jadid-Chadili. L’un est un pur produit du Hay, épris de musique algérienne, avec un registre de voix aiguë rappelant le célèbre Boujemia. L’autre est un véritable poète hassani, originaire de Zagora. La combinaison est parfaite : Sousdi apporte le mémorable Al-Hasla, Chadili vient avec Ettaleb et Hab Erramane. Le groupe, qui tourne désormais à cinq unités, enregistre de nouvelles bandes dans l’arrière-boutique d’un atelier de cordonnerie tenu par un certain Abderrahmane Alami. Le résultat est remarquable. Lemchaheb repart en tournée. Mais Saïda, entre-temps marié à Batma, tombe enceinte et le groupe, à l’unanimité, choisit de l’écarter. Nous sommes en 1975. Lemchaheb, avec une poignée de chansons, est devenu le rival le plus sérieux des Ghiwane, loin devant Tagadda ou Jil Jilala. Dans le nord du pays, mais aussi chez les voisins algériens, ils sont fameux. C’est la période faste de Lemchaheb qui les emmène aux quatre coins du royaume (Sahara compris), dans les pays du Maghreb et en Europe. Leur potentiel devient encore plus fort avec l’arrivée, courant 1976, de l’excellent Mohamed Hamadi, ancien de Nouass Al-Hamra, un groupe marrakchi. La configuration est définitive, les cinq talents qui composent le groupe se lâchent complètement, toujours sous la direction du "médium" Chérif et du réaliste Bakhti, l’homme de l’ombre. Les textes se politisent. Batma, sur l’indémodable Daouini, pousse le luxe jusqu’à détourner le final, "wahaïdouss" devenant malicieusement "wahaïdouh" ("virez-le", allusion directe au roi dont la popularité, à l’époque, était au plus bas). Le couplet devient d’ailleurs un hymne underground. Le même Batma, sur Khiyi, se fend d’une étonnante intro : "Youmek jak… Hak hada ma souiti" (ton heure est venue, voilà ce que tu mérites). Sur scène, la deuxième partie du couplet est accompagnée d’un retentissant "doigt d’honneur"...
La décennie des années 80 sera celle de toutes les expérimentations. Chérif et Chadili tentent un "mariage" musical réussi avec les Allemands de Dissidenten. Lemchaheb investit dans un studio, Zeryab, qui se transforme en gouffre financier. L’unité du groupe en prend un coup. Chérif, notamment, multiplie les voyages, allant jusqu’à s’installer, de longues années durant, en Tunisie. Sans son maître à penser, le groupe perd de son impact, se contentant de puiser dans son propre répertoire. Ce déclin sera confirmé dans la décennie suivante avec le départ du fédérateur Bakhti, qui plie bagages et s’installe aux États-Unis. C’est le coup de grâce. Lemchaheb recolle les morceaux quand Bakhti rentre au pays, en 2002. Mais le cœur n’y est plus. Batma, longtemps malade, a quitté ce monde dès 2001. Les autres membres ont pris de la bouteille. La crise d’inspiration affecte plus encore Chérif qui cherche désespérément à se renouveler et va jusqu’à créer un groupe parallèle, Lemchaheb music, sans relief. Trop tard. Pour l’anecdote, Lemchaheb se retrouvera au complet le 16 mai 2003 au complexe Sidi-Belyout, au moment même où des explosions embrasaient le ciel de Casablanca, quelques mètres plus loin. Chérif jouera une dernière fois sur scène (avec son nouveau groupe) en juin 2004 pour la fête de la musique. Saïda, après une éclipse de près de 30 ans, remontera également sur scène avec Sousdi, Hamadi et Chadili. Mais le train est passé. Chérif meurt le 20 octobre d’un cancer digestif. Sa fameuse mandoline, qui a composé tant de chefs-d’œuvre, est déclarée "objet perdu" depuis...  :get_you: ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jan 2006 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[tu as voux  les music de lemchaheb ????]]></title>
<description><![CDATA[
                    LEMCHAHEB : musique marocaine moderne 


"Etoiles filantes", "Le flambeau", peu importe la traduction française du groupe marocain “Lemchaheb ” formé de quatre personnes habillées de longues robes noires ornées de flammes rouge et or, qui ne cessent de faire parler d'eux dans tout le Maghreb, le monde arabe et l'Occident. 

Originaires de la banlieue de Casablanca, ils ont joué dans les plus grandes salles marocaines - à Agadir, ils ont déplacé près de 25000 personnes - et pour les plus grandes causes telles celle de l'UNESCO. 

En France, ils se sont produits dans quelques théâtres parisiens, à Maison Renault, l'Olympia, le Bataclan, le Zénith, etc ... au plus grand plaisir des jeunes, qu'ils soient d'origine arabe ou française et auprès de quelques grands noms de la musique africaine notamment Manu Dibango. 

Inspirés par le célèbre groupe marocain “ Nass El Ghiwane”, ils entendent faire passer un message parmi les jeunes : celui de la paix et de l’antiracisme. 

C'est une poésie sur fond de misère qui les guide, dénonçant les atteintes, les misères et les régimes politiques qui sont le lot des pays arabes. 

Leur musique est une musique du cœur qui diffuse la langueur, la douceur et la force de l'Afrique. Tous munis d'une solide instruction musicale, ils écrivent la musique et les paroles de leurs chants dont l'inspiration n'est autre que celle des “GNAWAS” marocains, une des plus vieilles musiques traditionnelles du pays et du non moins célèbre groupe “ Nass El Ghiwane”. 

Mais, contrairement à ces derniers, ils allient métissage culturel et métissage instrumental en électrifiant une partie de leurs instruments dont la Mandoline; ce qui donne un résultat moderne que d'aucuns qualifient, comme eux-mêmes d'ailleurs, de pop-music marocaine. 

                                                                           Trait d'Union -  

Le groupe Lemchaheb fait partie intégrante du mouvement communément appelé ghiwanien. Mais cette appartenance s'arrête à la notion même de ce mouvement. le choix du nom de Lemchaheb constitue le début d'une forme de rupture- sur le plan artistique, en l'occurence celui des mélodies- avec ce qui a fait la spécificité de Nass El ghiwane d'une part et de Jil jilala d'autre part. Ces troupes artistiques revendiquaient une forme d'expressiion liée à une géographie bien précise. La confrérie (zawya), au sens le plus large du terme, est l'une des références majeures chez les uns et les autres. 

Lemchaheb cherchaient, dès le début, une voie propre à eux, car aussi bien Nass El Ghiwane que Jil Jilala avaient conquis un grand auditoire et jouissaient d'une grande notoriété artistique. Il fallait, donc, se trouver une place difficilement accessible car la qualité des paroles, rythmes et mélodies des pionniers ne laissait aucune chance au travail improvisé ou à la promotion hasardeuse. 


Lemchaheb ont débuté sur scène dès le 1er mai 1974. leur répertoire ne comporte pas moins de 270 chansons, sans compter les albums faits par quelques membres seuls ou avec d'autres formations artistiques. Ainsi, Sousdi a enregsitré quatre albums, Chérif de même, Chadili et Batma deux chacun. Hamadi a chanté dans deux groupes différents, l'un appelé Rfiq, l'autre Jilala. Chérif a eu la même expérience avec quelques groupes qu'il a formés lui-même, aussi bien au Maroc (Malak), qu'en France ou en Tunisie. 

Lemchaheb est un groupe en quête constante de nouvelles expériences. Ils forment une école, mais cherchent continuellement à approfondir leurs connaissances. Cette notion d'école explique la prolifération de formations imitant plus ou moins Lemchaheb : Siham, larsad, Wi'am, lemkhaleb par exemple. La quête de nouvelles expériences explique, peu-être, la colllaboration de Chérif et de Chadili avec le groupe allemand Dissidenten. Une collaboration fructueuse puisque leurs albums ont connu un grand succès au Canada et aux Etats-Unis. Cinq albums ont ouvert les protes de la mondiasation au Dissidenten (et Lemchaheb?) : temptation, Sahara Electrik, Life at the pyramids, out of this World et Live in New York. 


Lemchaheb reviennent, dans quelques jours, avec un nouvel album qui confirmera leur talent et leur notoriété. Dans cet album 2000, il est question de l'émigration clandestine, du Sida, du chômage, du Maroc, pays de l'amour et de l'espoir...Ils ont, auparavant, enregistré deux albums, très réussis sur le plan acoustique (paroles, ythmes et mélodies) : l'un traitant de thèmes d'actualité, tels que la situation en Bosnie (Nida' Al Bousna = Appel à la Bosnie), un message affectif aux fans de Lemchaheb, les amers conflits dans le monde actuel (Laman = paix), la quête de la paix et de l'innocence - au sens physique et moral du terme - (Al Gmra = la lune) et la contemplation romantique et poétique du monde marin (Labhar = La mer). L'autre album constitue un second hommage à Larbi Batma (Denya = la vie). Un premier hommage au frère de Mohamed a été écrit par sousdi (Khou Sahbi). 

Soulignons qu'il ne s'agit point, dans cet article de dévoiler la vraie personnalité de chaque membre de Lemchaheb; la tâche n'est pas facile d'autant plus que nous sommes en face d'un réperttoire de vieux de trois décennies. La réflexion sur la production de cette grande formation demandera, elle aussi, quelques décennies. le temps du prêt à penser a confirmé, à maintes reprises, son caractère éphémère et aléatoire. Lemchaheb sont des artictes et exigent un travail scientifique et artistique.

http://www.marocaudio.com/index.dhtml?p=Pop%20Groupes&PHPSESSID=e281fef6d2fe8791ad8dcf6fa93e42cf        :group_hug:  :lol_crash:  :hiding:  :wave:  :cloud9:  :lol_crash:  :lol_up:     http://www.marocaudio.com/index.dhtml?p=Pop%20Groupes&PHPSESSID=e281fef6d2fe8791ad8dcf6fa93e42cf
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<pubDate>Tue, 03 Jan 2006 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[LEMCHAHEB : musique marocaine moderne]]></title>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2005 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[ LEMCHAHEB : musique marocaine moderne]]></title>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2005 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[EL BARÇA A EUROPA]]></title>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2005 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Barcelona]]></title>
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<pubDate>Sat, 27 Aug 2005 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Fútbol Club Barcelona]]></title>
<description><![CDATA[Fútbol Club Barcelona :P  :P  :P  :P  :P  :P  :P  :P  :P  :P  :P  :P  :P  :P  :P  :P  :P  :->  :->  :->  :->  :->  :->  :->  :->  :->  :->  :->  :->  :->  :->  :->  8-)  8-)  8-)  8-)  8-)  8-)  8-)  8-) ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Aug 2005 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[www.marca.com]]></title>
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<pubDate>Sat, 13 Aug 2005 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[LEMCHAHEB            Mohammed BATMA]]></title>
<description><![CDATA[ ;-)  ;-)  :-D  :-D  :-D  :-D  :-D  :->  :->  :->  :->  :-> Mohammed BATMA
L’interpénétration avec les groupes "frères" Nass el Ghiwane et Jil Jilala a aussi souvent eu lieu. Feu Mohammed Batma (frère de feu Larbi) n’était-il pas un de leurs piliers ? Hamadi a aussi fait partie des Jil Jilala et de nouass el hamra. L’originalité de leur musique et son côté "pop", justement, a fait moult émules. D’où la prolifération de formations les imitant plus ou moins. Dans un article paru dans Le Journal, le Pr. Abdelkrim Boufarra en a recensé au moins trois :
Siham, Larsad, Jil El Ghiwane. La quête de nouvelles expériences explique la collaboration de Chérif et de Chadili avec le groupe allemand Dissidenten, écrit-il. Une collaboration fructueuse, puisque leurs albums ont connu un grand succès au Canada et aux USA. Cinq albums leur ont ouvert les portes de la notoriété internationale : Temptation, Sahara Electrik, Life at the pyramides, out of this world et Live in New York". Paru en 2000, leur dernier album chante les drames de l’émigration clandestine, du sida, du chômage… Ils avaient auparavant enregistré deux albums, avec un son toujours aussi novateur, dont un rendant hommage à… Larbi Batma. Génération Ghiwane, toujours…
Là où tout a commencé. Quand les Français décidèrent d’exploiter le bidonville des Carrières centrales (dit "karyan centra") pour construire Casablanca, ils ignoraient qu’ils créaient par la même occasion ce qui allait devenir le Hay Mohammadie, un centre culturel à ciel ouvert. Les premiers habitants furent installés dans des baraques aux dimensions précises. Les normes étaient administratives. La culture "karyaniste" pouvait voir le jour. Selon la terminologie officielle, les premiers habitants étaient des "classes dangereuses". Ça commençait fort. Et ce n’était que le début. Quand Batma, se tournant vers un portrait d’Hassan II, le montrait du doigt en chantant "goulouli, goulouli", il exprimait la frustration de jeunes qui s’étaient vus confisquer la révolution de leurs pères. En effet, Soltane Karyan Central, alias Mohammed V, était revenu d’exil, car les habitants du bidonville géant s’étaient soulevés pour lui. C’était le plein boom de l’exode rural. Les habitants affluaient de partout. On trouvait même au sein du bidonville, un mini mellah de juifs vendeurs de fripes. Des réseaux de résistance, les Carrières en regorgeaient. Michel Ecochard, un des urbanistes qui avaient le mieux compris Casa, avait pourtant prévenu les autorités. En massant des populations d’origines diverses dans un même endroit, l’on faisait naître dans leur esprit l’idée même de nation. Et en les entassant dans un dédale de baraques à la population mal répertoriée, on leur fournissait clé en mains une belle zone de guérilla — propice, ajoutons-le, à l’effervescence culturelle. Quand les militants révolutionnaires rentraient au Hay, le soir, ils se réunissaient sur des places du bidonville pour jouer de la musique du terroir. Les Abdas, les Woulad Said, les Abidate Er’ma et aussi les halkas de boughattat aussi les combats de boxe etc..... généraient la culture musicale des Nass El Ghiwane et des Jil Jilala. Zinoune, le danseur, découvrait toutes les danses du Maroc dans les mariages multiethniques du Hay. L’indépendance acquise, la culture karyaniste explosait dans tout ce qui ressemblait plus ou moins à quelque chose de vivant. La première génération de Marocains scolarisés en masse s’engouffre dans les diour chabab. Des instituteurs avides d’enseigner initient au théâtre des jeunes avides de savoir. Ces premiers jeunes diplômés du primaire filent poursuivre leurs études dans les collèges et lycées des quartiers alentour. Ils y découvrent entre autre que "would el karyan" est une insulte. Si Mohamed Would Ahibya, mort il y a deux ans dans sa baraque, se souvenait des matchs du TAS, le club de foot local. Il rigolait du surnom qu’on leur avait donné : "Transport des animaux sauvages". Pourtant le Hay Mohammadie n’est déjà plus uniquement un bidonville. On y construit aussi en dur. Mais l’esprit karyaniste y reste vivace. Mépris des autres, brassage culturel, nouvelle génération, ruralité contrariée, ouvriers mécontents, tout ceci fleurira dans un printemps culturel spontané. Comme dans tout mouvement culturel, on en a retenu d’abord la musique. Celle des Nass El Ghiwane, en premier lieu. Mais la vraie tradition du Hay, c’est plutôt le théâtre. En tout cas c’est elle qui perdure avec des bonheurs divers. Bien qu’il soit difficile aujourd’hui de savoir si l’on est artiste parce que né au Hay Mohammadie, ou bien tout simplement artiste natif du Hay Mohammadie.
Qu’en est-il aujourd’hui de la culture karyaniste , On s’en revendique sans honte. "Hay Mohammadie" est même devenue une appellation d’origine contrôlée. Mais la contestation est désormais islamiste. C’est en tout cas la plus visible. On ne vous fera pas le coup des années de plomb qui ont tué une contestation pour donner naissance à une autre moins rock’n’roll. Mais bon, on n’a jamais vu un islamiste sur une scène de théâtre. Des grandes Carrières centrales, il reste deux, trois poches éparses. Tant mieux. La nostalgie en ce domaine serait déplacée. Les habitants sont relogés dans les bâtiments du projet Hassan II. Que sortira-t-il de cette concentration de population d’un nouveau type ? Peut-être une culture karyaniste revivifiée?
On dit que ça ne prend qu'une minute pour remarquer une personne spéciale, une
heure pour l'apprécier, un jour pour l'aimer. Mais qu'on a ensuite besoin de
toute une vie pour l'oublier. 
 :P  :P  :P  :P  :P  8-)  8-)  LOL  LOL  LOL  LOL  LOL  LOL  LOL  LOL  LOL  LOL  LOL  LOL  8-)  8-)  8-)  8-)  ;-)  ;-)  :-D  :-D  :->  :->  :-)  :-)  :-)  <<<<<<          LEMCHAHEB :-(  :-(  :-(  :-(  :-(  :-(  :-(  :-(  $-)  $-)  $-)  $-)  $-)  $-)  :P  :P  :P  8-)  8-)  LOL  ;-) 
Les étoiles filantes. Habillés de longues robes noires ornées de flammes rouge et or, ils ont introduit une touche de pop dans la culture Ghiwane. Et font une belle carrière internationale. LeEmchaheb ("étoiles filantes ou "flambeaux") s’inscrivent parfaitement dans la lignée de Nass el Ghiwane. Culturellement parlant, s’entend : creuset du Hay Mohammadie (voir ci-dessous), mais aussi poésie militante, refus de l’ordre établi, révolte contre l’injustice… tout y est. Musicalement, en revanche, la rupture est nette. Qu’il s’agisse des instruments, des mélodies ou du chant,
Lemchaheb ont cherché, dès leurs débuts (en 1974), un style qui les distingue des pionniers Ghiwane. Résultat : un métissage instrumental, obtenu par l’électrification de certains de leurs instruments, dont la mandoline. Certains ont qualifié leur style de "pop-music marocaine". Leur répertoire comporte plus de 250 titres. Lemchaheb ont joué dans les plus grandes salles marocaines. A Agadir, ils ont déplacé près de 25.000 personnes, à Carthage en 1978 plus de 30.000. En France, ils se sont produits à l’Olympia, au Zénith…pour le plus grand plaisir des jeunes, quels que soient leurs origines. Leur musique vient du cœur, elle inspire la force et la beauté de l’Afrique. Les gnawa sont, pour eux, une source continuelle d’inspiration    ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2005 00:00:00 GMT</pubDate>
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